REDACTION

Mardi 20 octobre 2009

En faisant le ménage tout à l'heure, je repensais à lui.
On avait improvisé une sorte de slow dans le séjour, imbibés de vin blanc et de vodka.
Et on s'était affalés sur le divan, comme des otaries fatiguées de leur cirque.

Je crois que plus jamais je me compromettrai à danser avec lui.

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(Prénom modifié afin de tromper la vigilance de ma mémoire et éviter des représailles sanglantes)
Par MArC-Us
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Samedi 3 octobre 2009


La nuit est bien avancée maintenant.
Et d'ailleurs, le roulement sourd des voitures sur la N7 en contrebas s'est peu à peu estompé.

Un lourd silence imprégne la forêt, craquelé parfois de petits bruits pleins de vie, ou par le hululement d'une chouette effraie qui m'avait fait tressauter.
Adossé contre un rocher du promontoire de Chailly dominant largement le massif forestier, je scrute les rares ombres furtives de promeneurs sur le sentier du Solitaire. Mais peu d'entre elles montent jusqu'à cet endroit isolé et superbe.
Dans l'horizon lointain, l'orbe falot de la lune s'échappe au-dessus de l'épaisse futaie dont le feuillage sombre s'enveloppe d'une brume légère.
Plusieurs fois, j'entendis les grognements d'une compagnie de sangliers traversant les Monts de Fays …

De toute façon, il est tard et la fraîcheur humide me fait frissonner. Je me refagote avec mon jean' que j'avais caché dans un fourré en retrait, remonte la fermeture de mon blouson de toile et revisse mon Ipod sur les oreilles.
Je m'étais fait deux mecs dans la soirée et ce n'est pas si mal en semaine …


J'ai tellement besoin d'amour, et ils ne le voient donc pas ?

 

Par MArC-Us
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Jeudi 10 septembre 2009
 
Vous aurai-je oublié en fermant les volets ?
Dormiez-vous si profondément que je ne vous ai point entendu, ni même que votre souffle n'éveilla quelques soupçons ?
Englué dans un rêve interminable comment voulez-vous que je me doute ?
Vous étiez là pourtant, à côté de moi, tout près, et vous viviez ?
Pardonnez-moi, pouvai-je imaginer votre présence tapie dans la prénombre étouffante, à épier un signe, un frôlement, un baiser peut-être ?
Après tout ce temps, est-ce bien raisonnable ? Il faut rentrer chez vous maintenant.

Mais avez-vous seulement soif ?
Par MArC-Us
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Dimanche 1 février 2009
Durant l'adolescence, les après-midi de mes dimanches, à la saison froide, revenaient comme un rituel immuable.
Mes parents recevaient rarement - pour ainsi dire jamais - et après le repas dominical, je montais dans ma chambre, glacée et humide (l'étage de la maison ne connaissait pas le chauffage, fut-il d'un simple appareil ambulant).
Les allusions inquisitoires de mon frère commençaient à m'agacer prodigieusement et je jugeais les chamailleries de ma soeur cadette trop puériles. Je grimpais alors dans "mon igloo".
Allongé tout habillé sous la couette doublée d'un édredon, je voyais au travers des vitres embuées du chien assis le jardin en enfilade de mon père, dépouillé et triste, encore recouvert de la fine pellicule blanche d'une gelée persistante.
Beethoven et Mozart, Chopin parfois - et plus tard Verdi et Rossini par leurs envolées lyriques - bercèrent tendrement mes épopées juvéniles et mes égarements romantico-lubriques ...  
Les violons virtuoses bataillaient en force à m'éclater la tête et j'accompagnais vigoureusement les tempos prestissimo d'une main maladroite (j'en rigole maintenant ^^).

Comment s'appelait-il déjà, ce premier amour tendrement étouffé ?...

Ce tantôt, en écoutant ce morceau de musique, je repensais à lui, et aux heures de solitude de mes dimanches de collège à la campagne ...






Par MArC-Us
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Dimanche 4 janvier 2009

Scotché au paysage qui défile, les yeux mi-clos, en se laissant glisser dans une douce somnolence ...



Par MArC-Us
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Vendredi 2 janvier 2009



Tous mes meilleurs souhaits de bonne année avec mes plus affectueux baisers.

Paulette

Tout pareil.  ^^

Par MArC-Us
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Lundi 8 septembre 2008

 


 
Découvrez Ray Charles!

Vous avez vu, je n'ai gardé que les fleurs, comme un bouquet intemporel.
Et effacé le reste.
Tant mieux d'ailleurs ...

Envolés aussi vos com' ! Plus rien que le vague souvenir de vos mots gentils où perçait parfois un brin d'humour (un peu pourri, certes ...^^),
et derrière lesquels je me plaisais d'imaginer un visage sympa, ou davantage même ...

Je reprends donc à zéro.
En fait, j'en sais trop rien encore.
De toute façon, pour continuer de troller chez vous, il eut été inconvenant de ne posséder un point de chute, une adresse web, un blog quoi.
Même si celui-ci a de fortes chances de ne rester qu'un embryon.

C'est pourquoi j'ai au moins gardé les fleurs.

C'est beau, non ?


(Vous ai-je seulement remercié de vos multiples et agréables passages ?)
 

Par MARCUS-13
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